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C'est une vraie féerie, une invitation au voyage aux quatre coins du monde à travers les bijoux artisanaux entassés dans ce tout petit magasin. Des pièces ethniques venues tantôt de Chine, tantôt d'Afghanistan ou d'Inde, dont on admire l'originalité. On imagine aisément l'artisan façonner le bijou, travailler les pierres semi-précieuses comme les lapis-lazuli, l'améthyste, la turquoise, la malachite, le jade ou encore la cornaline. Certains bijoux ont même une âme car ils ont été portés, vous en serez ainsi que plus honoré de lui faire continuer son chemin de vie ! Egalement des sacs anciens en tissu indien et quelques vêtements ethniques, toujours et encore. Les amateurs d'authentique apprécieront !

1965

Les boutiques artisanales ne sont pas toutes dispendieuses…
On peut dire que ces cinq dernières années, l'artisanat a pris une popularité toujours grandissante. Les boutiques d'artisanat se sont multipliées mais on osait pas toujours en franchir le seuil, car pour plusieurs, c'était synonyme de « dispendieux ». On oubliait souvent de considérer le travail de l'artisan en contemplant le produit fini ; on a beau se dire que l'originalité ça se paie…

12 février 1972

Par Louise Montpetit Photo-vedettes
Des bijoux sans prétention mais de bon goût… dans un sous sol de la rue Bleury, la boutique « Bijoux d'art » a ouvert ses portes il y a maintenant deux ans. Les bijoux qu'on y trouve ont d'abord une valeur artistique ; ils sont l'œuvre d'artisans canadiens et hollandais. Leurs prix n'en demeurent pas moins très accessibles ; pour la plupart ils varient entre $3.50 et $30.00. On peut y trouver une collection très vaste de bagues, pendentifs, colliers, barrettes…Ces articles sont fabriqués en cuivre ou en maille-chort. Mais plusieurs bagues sont en argent. La boutique produit également des ceintures, des barrettes et des sacs en cuir. J'ai pu constater que la clientèle de cette boutique était relativement jeune. Ce qui attire peut-être beaucoup de jeunes, c'est qu'en général les bijoux que vous y trouver ne sont pas « prétentieux mais de bon goût » comme le dit si bien Mme Deraiche qui m'a accueillie dans cette boutique de la rue Bleury. Rue Saint-Denis on retrouve une boutique du même nom ; il s'agit d'une succursale. On y vend sensiblement les mêmes pièces dont beaucoup sont confectionnés par M. Norbert Andrée de le Porte.

1975

Bijoux d'art et vêtements Par Céline Bernier. Madame 1975
Caroline André de La Porte et son mari Norbert sont Hollandais. Ils sont venus s'établir au Québec à l'époque de la révolution tranquille à cause de l'atmosphère qu'ils y ont trouvée. Ils possédaient déjà des boutiques a Amsterdam où les toiles et les bijoux exclusifs de Norbert étaient vendus. Par contre, la vie dans cette métropole était devenue impossible pour eux. Selon Norbert, Amsterdam est trop brumeuse, mille quatre cents heures de soleil annuellement contre mille huit cents à Montréal. Amsterdam est surpeuplée et sa vieille tradition étouffe tout. De passage à Montréal, ils ont pressenti un certain espoir. Tout était à bâtir. Alors, ils ont installé leur boutique dans l'Est chez les français. Là où tout se passe, selon eux. La nature québécoise et ses saisons représentent une source continue de renouvellement pour Norbert qui est peintre, sculpteur, joallier et féministe, comme il l'avoue fièrement. Dans leur boutique rue Bleury, il est un « petit cadre ». Il vend ses bijoux bien sûr, mais c'est sa femme Caroline la vraie patronne. Ils sont passés des bijoux aux vêtements, tout simplement parce que des couturiers de passages leur ont présenté leurs créations. Caroline a choisi selon son goût et l'originalité des pièces. Et le succès est venu, tout de suite très fort. Ce qu'elle aime particulièrement, c'est l'interprétation de la mode actuelle par des couturiers québécois. C'est un mélange d'ancien et de moderne dans les tissus et les dentelles. Elle aime que les tissus soient confortables. Elle achète des robes et des jupons anciens des brocanteurs. Tous ses achats sont uniques et parfois de véritables œuvres d'art. Les prix sont avantageux. On peut trouver de tout a la boutique, un peu comme aux Puces a Paris. Pendant que j'y étais, une femme est rentrée pour faire réparer ses bijoux. Norbert s'en est occupé. Leur boutique est un lieu de rendez-vous pour flâner, ils veulent que cela soit ainsi. A l'occasion, ils prennent le thé avec les clients Ils font parfois des rencontres étonnantes. Si vous passez devant leur boutique, « Bijoux d'art et vêtements « , prenez le temps d'entrer, on vous y accueillera avec le sourire. Vous y retrouverez un peu de la Hollande et du Québec. (« Bijoux d'art et vêtements. 2150 Bleury, coin Sherbrooke »).

Mars 1976

Le Cantaloup et Bijoux d'Art Par Monique De Gramont. Chatelaine mars 1976
Deux jolies boutiques animées par la même propriétaire. Mystérieuse, insolite, attirante, Cantaloup est un salmigondis d'importations d'Afghanistan, des Indes, de Hongrie et du Guatemala. Il y a vraiment de tout : des jupes très paysannes de $25 à $50. Des robes chamarrées d'or et de pierreries, de $30 à $125. des blouses et des tuniques joliment brodées, entre $15 et $30. Nous avons repéré de ravissants sabots brodés, des châles, des foulards, des paniers d'Ethiopie et une belle murale africaine peinte avec une sorte de boue stagnante. Les bijoux, là et aux Bijoux d'Art sont beaux ; beaucoup sont anciens, surtout ceux en provenance d'Afrique.Si vous aimez les vêtements exotiques, les bijoux originaux, vous serez comblées. (370 ouest rue Sherbrooke et 2150 rue Bleury).

Vendredi 25 juillet 1986

Shopping : chic et insolite
Caroline Van Dijk : D'Amsterdam à Toulouse,… et canadienne. La Dépêche du Midi. Vendredi 25 juillet 1986
La quarantaine rieuse et blonde comme les chaumes, Caroline Van Dijk a choisi Toulouse pour havre après des années de faux encrages ; Hollandaise d'Amsterdam, la voilà qui émigre à 18 ans, pour suivre un fiancé en partance pour le Canada. Parlant le français depuis l'école, aucun problème pour s'installer au Québec, s'y marier, y tenir boutique dans l'esprit de l'actuelle à Toulouse, d'artisanat indien et autre. Au point de se faire naturaliser canadienne et d'y passer 20 années. Mais décidément, Montréal était bien froid, même pour une Hollandaise ! Elle savait déjà depuis longtemps qu'elle ne pourrait y vivre définitivement. Car elle rêvait soleil et France. Ses souvenirs de vacances estudiantines la ramenaient ainsi vers notre région, car elle avait connue les Pyrénées et la ville rose. Avant de jeter l'ancre, visites pour la forme, de Marseille, Lyon, Bordeaux, Orléans, Cote d'Azure… mais le coup de foudre, ce fut Toulouse. Le « tilt », l'intuition, la reconnaissance de la ville qui « est » vous. Pourquoi ? « Pour l'ambiance, la gentillesse, les contacts bien plus agréables, la jeunesse, les promenades au long des vieilles rues, les églises, les puces aussi ! ». Et depuis quelques années, la voilà devenue une vraie toulousaine de cœur donc et d'esprit, car elle a pu comparer avec d'autres villes de France, d'autres régions ensoleillées. Mais son vœu, lors des hivers canadiens « horribles », c'était de revoir Toulouse, d'y vivre un jour. C'est fait. « J'espère bien finir mes jours ici ! ». Ses fils l'ont suivie, et sont étudiants et resteront sans doute. Ses deux filles sont installées au Canada. Son activité lui permet ces contacts humains auxquels elle tient tant et avec la jeunesse, car « Sillage » (Taur) est ainsi son point de vente d'objets artisanaux indiens et étrangers, rares, voire insolites, un autre contact, celui des vieux continents, des vieilles traditions, qu'elle aime et souhaite faire connaître, une autre forme de racines. Tout comme son choix de le ville rose.

Mercredi 27 août 1986

Shopping : chic et insolite
Où avez-vous passé l'été ? en Espagne en Grèce, en Inde, au Kenya ?Pour rappeler un peu les vacances, se redonner du courage avant la rentrée ou tout simplement réparer une fâcheuse négligence (zut ! j'ai oublier le cadeau pour ma énième filleule…), un détour par la boutique « sillage », rue du Taur, s'impose ! Là, Caroline, une Hollando-Canadienne (mais elle a fini par choisir Toulouse…) présente sa collection de bijoux venus d'autre part.Avec un sens aigü de la qualité, elle opère une sélection intelligente et raffinée : peut-être ce jour là arborera t'elle un de ces étonnants colliers-sculptures, pièces uniques exécutées par Fanny Acquart-Gersollen, étranges fleurs de porcelaine, dissymétrie maîtrisée, jeux subtils de couleurs ; mais peut-être se sera-t-elle parée d'un de ces rigides colliers de corne et de métal, épures rigoureuses aux savants marquetages ou aux incrustations plâteresques. Beaucoup de formes géométriques très nettes pour les colliers de métal : ainsi, ce collier orné d'une superbe pierre noire, ou, tel autre, annelé jouant sur les tons chauds du cuivre et ceux, paille, du laiton.Et puis plus discrets, en terre cuite, en pâte multicolore, en coquillage, d'anciens colliers indiens et quelques beaux colliers d'argent martelé.Et pour les bracelets ? pour eux aussi, des matières brutes et naturelles : os, corne, métal, bois, des dizaines de bracelets à arborer seuls, à additionner, à superposer…Enfin, les boucles d'oreilles : authentiques « carcuff » indienne en argent, de superbes sculptures géométriques, des anneaux très kitsch, des strass…Quant à ces immenses et audacieuses boucles, papillons en pâte de verre, pampilles et perles, baroques, aux antipodes de la discrétion, mais irrésistibles. ( Sillage. 36 Rue du Taur ) Par Marie-Jo Pince. Courrier Sud n°23. Mercredi 27 août 1986

Petit futé

Sillage 36 rue du taur 31000 Toulouse de l'an 2000 à nos jours
C'est une vraie féerie, une invitation au voyage aux quatre coins du monde à travers les bijoux artisanaux entassés dans ce tout petit magasin. Des pièces ethniques venues tantôt de Chine, tantôt d'Afghanistan ou d'Inde, dont on admire l'originalité. On imagine aisément l'artisan façonner le bijou, travailler les pierres semi-précieuses comme les lapis-lazuli, l'améthyste, la turquoise, la malachite, le jade ou encore la cornaline. Certains bijoux ont même une âme car ils ont été portés, vous en serez ainsi que plus honoré de lui faire continuer son chemin de vie ! Egalement des sacs anciens en tissu indien et quelques vêtements ethniques, toujours et encore. Les amateurs d'authentique apprécieront !


Pour toute question ou pour commander par téléphone :
05.61.21.50.06, 06.51.68.56.72 (24H/24) ou 05.61.53.39.79 (23H à 11H).
On vous rappelle sur demande.

Horaires :
- Du lundi au samedi : de 12h00 à 19h00
- Le dimanche et jours feriés : 14h00 à 18h00

36 rue du Taur 31000 Toulouse - Voir la carte

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